Ces deux types font passer les besoins des autres avant les leurs. Ils font beaucoup d’efforts pour que leur entourage se sente en sécurité et entouré d’attention. C’est justement pour cela qu’on les confond facilement. Une personne de type 9 peut observer une personne de type 2 et se dire : « C’est ça, aimer quelqu’un. » Comme elle se décrirait elle aussi comme une personne aimante, elle en conclut qu’elle doit être de type 2. Cela arrive particulièrement souvent chez les femmes de type 9 à qui l’on a répété, en grandissant, que prendre soin des autres fait d’elles des personnes bien.
La différence tient à ce dont chaque type a besoin en retour. Chez les personnes de type 9, l’attention aux autres reste vraiment discrète. Elles te laissent être toi-même sans demander grand-chose en échange, et elles peuvent attendre longtemps qu’on les aime en retour. Les personnes de type 2 sont bien plus conscientes des émotions qui se cachent derrière ce qu’elles donnent. En général, elles donnent de l’amour en partie pour en recevoir. Cela leur confirme qu’elles sont des personnes bien et qu’on a envie de les avoir près de soi. Les personnes de type 9, elles, donnent parce que leurs propres besoins sont discrètement sortis de leur champ de vision. Pour le dire simplement : une personne de type 9 aide les autres à se sentir en sécurité. Une personne de type 2 entoure les autres de soin, et s’occupe concrètement de tout ce qui va avec.
Un sous-type rend la distinction plus difficile. Les personnes de type 9 au sous-type social travaillent dur, vont facilement vers les autres et s’occupent beaucoup des besoins du groupe. Elles peuvent alors ressembler à des personnes de type 2. Ce qui les distingue malgré tout, c’est le but de tous ces efforts. Pour elles, il s’agit d’appartenir au groupe sans avoir à mettre leurs propres besoins en avant. Les personnes de type 2, elles, cherchent surtout à se rendre indispensables.12